dimanche 9 décembre 2007
Mon programme du moment
J’essaie toujours en ce moment de jongler entre horaire chargé et entraînement.
Je tiens à vous avouer que je viens tout juste de me réconcilier avec la course à pied. Depuis le marathon du Mont Saint Michel, je n’avais jamais retrouvé de réelles sensations. C’était bien plus par obligation personnelle que je partais courir.
Ceci explique mon inscription à un club d’escalade. Je cherchais davantage d’horizons, d’autres contacts et je cherchais par-dessus tout à découvrir un milieu auquel je ne connaissais rien. Pourtant la fin de saison laissait entrevoir une réelle capacité à améliorer mes chronos sur semi marathon et même sur 10km. L’histoire est telle qu’elle est, on ne peut plus rien changer.
Aujourd’hui, je reprends quasiment tout à zéro. Je me remets au travail de la Vma, que j’avais délaissé depuis mars. Je suis loin de mes meilleures séances, mais l’envie de progresser est revenue et c’est bien là le principal.
Dés que mon cycle de 4 semaines sera passé, j’effectuerai des séances de montées d’escalier et des séances de côtes. L’idéal serait de planifier un programme pour un semi marathon.
Au bilan cette semaine, 2 séances de course à pied, une séance de natation. J’ai loupé mon entraînement d’escalade faute à une batterie de voiture récalcitrante. Bref, ce n’est pas trop glorieux, mais cet après-midi, une heure d’électrostimulation vient compléter ce léger démarrage, au programme endurance force 3 et résistance force3.
Pour mon retour, j’ai décidé de changer l’apparence de mon blog, et je compte sur vous pour que vous me donniez votre point de vue.
Avant de terminer cet article, j’attend des commentaires sur le sujet suivant : Comment organisez une séance de Home trainer ?
Je nepeux pas terminer cet article sans mettre à l’honneur la superbe victoire de « l’ ASM Rugby » dans la Coupe d'Europe face à l’équipe des « Wasp » championne d’Europe en titre .
Belle performance, contenu de la météo exécrable, de l’équipe du « Stade Français » face à une belle équipe de Cardiff.
Désormais, je vous laisse en vous souhaitant une agréable semaine, avec je l’espère une meilleure météo.
NB :
1- Je dépose une nouvelle photo de mon projet.
2- vous avez en tête du blog, ma première photo en ligne de mon nouveau jouet Tout Terrain. Lol !

lundi 3 décembre 2007
Le retour n’est pas facile
Pour tous ceux qui rendent visite très régulièrement à ce site , je tiens à m’excuser de cette longue absence. Le retour n’est pas facile !
J’ai évidemment un tas de choses à vous faire partager, mais il faut que je me mette à l’évidence de ne pas pouvoir revenir sur certains événements. Il va falloir que je fasse simple.
En tout cas, je vais enfin vous livrer les premières photos de ce projet personnel, qui me tiens à cœur depuis plus d’un an, et qui occupe ou qui a occupé une grosse partie de mon temps libre le printemps dernier.
Ce n’est certainement pas la seule cause du manque d’entraînement mais ce projet a beaucoup occupé mon esprit et indirectement il ne m'a pas permis de préparer un triathlon" courte distance'.
Si je reviens ce soir, c’est sous les nombreuses sollicitations des amis qui m’entourent et certains d’entre eux ont été un plus demandeur que d’autres (je pense qu’ils se reconnaîtront) – ils en avaient marre de voir mes « Salomon en photo» ; qui d’ailleurs au passage, est une très bonne paire de chaussures que j’ai l’opportunité de tester sur terrain réel en septembre dernier (cf le raid).
Cet automne n’a pas été sans entraînement, mis à part la dernière semaine de septembre et la première d’octobre suite une blessure de l’épaule droite (et les deux ou trois semaines où le volume d’horaire de travail ne me permettait pas de prendre le large). Cette blessure est le souvenir de ma toute première expérience dans le monde du raid aventure. J’aurai l’occasion de vous en reparler, mais d’ores et déjà, je fais de cette expérience, un objectif pour l'année prochaine.
Ce raid m’a permis de changer beaucoup de choses tant sur ma façon de m’entraîner ou ma philosophie à l’entraînement mais également sur le plan matériel. Tout ça, ne s’est pas toujours déroulé de mon plein gré comme le changement de mon VTT. Je ne parlerai pas non plus de ce nouveau jouet, ce soir, mais je vous assure, il est trop beau !!!
Je vais quitter cet article en vous souhaitant un bon début de semaine et j’espère que vous me rejoindrai très prochainement. Merci à tous ceux qui restent fidèles malgré ces trois mois d'absences - merci
Pour terminer, je voudrai saluer Mickaël pour son talent et sa réussite dans tous les sports qu’il pratique. En ce moment, c’est entrainement d'escalade – après une séance le voilà déjà en tête dans du 5a – Mes respects ! Merci Mike pour tes commentaires et une pensée pour ton épouse.
Ciao
mercredi 22 août 2007
Salomon XA Pro 3D et QUECHUA Diosaz raid 17
La préparation des vacances en Savoie a été le déclic pour me lancer un peu plus dans le trail.
Le trail est devenue en quelques années un sport à part entière avec sa propre mode. Je ne vais pas faire là un descriptif car j’en aurai pour un petit moment mais j’ai toute fois un coup de cœur pour deux articles : les chaussures et le sac à dos (pour les courses en auto suffisance.
Commençons par les chaussures et mon coup de cœur va pour les Salomon XA Pro 3D. Je me suis permis de vous communiquer leurs descriptifs pour vous démontrer à quel point de vue elles sont les meilleures chaussures de trail :
3D Advanced Chassis :
- pour un bon déroulé du pied
- Contrôle latéral de la torsion.
- Assure la stabilité et protège des chocs sous le talon
DOUBLURE : Doublure synthétique
SEMELLE : Runing Contragripä
CHASSIS : Advanced Chassisä 3D
INTERCALAIRE : EVA moulé triple densité
PREMIERE DE PROPRETE : Ortholite
TIGE :
. Mesh 3D, matériaux synthétiques
. Languette à soufflet
. Pochette pour lacets
. Sensifitä
. Laçage asymétrique
. Oeuillets coulissants
. Système de laçage Quickfitä
. Contrefort externe
. Power strap
. Pare pierres
. Sensitifä en TPU injecté
. Protection avant du pied
Elles ne valent pas mes « Supernova » d’Adidas tant sur le confort, l’adhérence et également, l faut bien se l’avouer, sur le look! Je les essayais la première fois une semaine avant de partir en Savoie, mais c’est bien là où elles ont fait toutes leurs preuves : adhérence irréprochable même dans les dévers les plus ingrats, stabilité du pied dans les chemins très endommagés – bref un bonheur. Je n’ai de chaussures à vendre, mais je vous assure, elles valent vraiment le coup que l’on s’y intéresse où qu’on les essaie.
Terminons par le sac à dos. Evidemment il y en a une multitude sur le marché, mais mon intention va pour le modèle de Quecha, le « Diosaz raid 17 ». Je n’en suis pas non plus à mon premier sac, mais là Décathlon (pour ne pas citer) à créer un modèle avantageusement « bien pensé ». Je m’en suis servi pour la randonnée, le VTT et la CAP et je n’ai pas à ce jour défini de défaut majeur. Le maintien torse, hanche, et épaules est irréprochable, le volume de 17L est parfait pour des sorties d’une demie journée et son poids (hors poche d’eau) et sa souplesse se situent dans la moyenne. Là encore laisser vous tenter ou essayez le tout simplement en magasin, et je vous garantit que vous ne serez pas déçu.
Si certain d’entre vous, souhaite partager leurs impressions, n’hésitez pas à me laisser des commentaires et je me ferai un plaisir d’y répondre.
Allez, Ciao.
samedi 18 août 2007
Vétathlon et triathlon vert de Fontenay sur Eure
Je reviens aujourd’hui sur le compte rendu de ce dimanche 17 juin 2007 où j’ai été pris d’une folie, celle de participer à deux courses à 2heures d’intervalles.
La première épreuve est un vétathlon de type « As » au format 5km/20km/2.5km et la seconde est un triathlon « découverte » au format 250m/6.7km/2.5km.
Je connais bien le lieu de l’épreuve pour y avoir déjà couru le triathlon et qui bien même j’y avais décroché ma seconde place senior.
Donc nouveauté de cette année, l’accueil d’une épreuve de vétathlon du Challenge UFOLEP.
La matinée est belle, mais l’approche des orages et en particulier de la pluie se fait ressentir dés la fin du vétathlon et compromet sérieusement l’organisation du tri.
Je déjeune léger ; de toute manière je n’ai pas très fin, l’épreuve du matin m’a mis chaos !
Nous sommes prés de 110 participants, et c’est un départ de folie qui s’annonce ! la première partie CAP s’effectue en deux boucles, la partie VTT, quant à elle s’effectue en 3 tours et pour la seconde partie CAP, en 1 tour.
Les conditions de course ne sont pas glorieuses, boue, chaleur/humidité pour la CAP, et boue, racines très glissantes pour le VTT. Bref, j’y fais abstraction et je finis par boucler bien tant que mal les deux tours en CAP. Le manque sérieux d’entraînements se font ressentir – pour info cela fait depuis fin novembre que mon entraînement n’est pas régulier, aie, aie, aie !!!
J’enchaîne les 20km de VTT, et à ma plus grande surprise, je me sens plutôt bien. En revanche j’ai fais le mauvais choix de garder mes runnings au lieu d’enfiler mes chaussures pour les clipser sur mes pédales auto (je pense qu’il aurait très préférable de perdre au pire 1mn que de galérer par la suite). Certaines trançons sont infectes : boues super liquides, partie très très glissantes en dévers – le matos souffre et entre autre la combinaison chaîne/dérailleur.
Je parviens tout de même à dépasser des concurrents, ramenant ainsi le moral au beau fixe !
Les 20km se finissent, et me voilà déjà parti pour la dernière boucle. Les premiers mètres sont douloureux, mais normal ; en tout cas je suis beaucoup plus à l’aise sur cette boucle que lors de la première partie de CAP.
Là aussi, je dépasse des concurrents, mais je ne fais pas d’illusion, je suis loin de la première moitié.
L’arrivée pointe le bout de son nez, et c’est avec plaisir mêlé à la frustration de ne pas avoir quelque chose de magique !
J’essaie de relativiser, et j’attends avec impatience les résultats :
CAP n°1 = 27’20
VTT = 1h08’
CAP n°2 = 12’28
Soit 63ème/100 au scratch
et 28ème/48 en cat. Senior.
Madame Shihan trouve les mots justes, mais au fond de moi la frustration est bien encrée !
L’heure du déjeuner approche, et je ne sais toujours pas si je maintiens mon inscription pour l’après midi (à l’origine j’ai payé pour, mais là le « pepse » n’est pas à son plus haut niveau.
C’est alors que l’orage éclate, la pluie se fait de plus en plus présente et abondante – quelle m---e ! je décide tout de même de continuer ce challenge ou devrais je dire « Mon Challenge », par opposition à ma frustration du matin.
Nous ne sommes pas très nombreux. Température de l’eau annoncée à 22°C (j’y crois pas bien ! et combinaison interdite).
Je rentre dans l’eau mais pas de gaieté de cœur ! les ¾ du groupe gueule, tellement l’eau nous glace ! Nous impatientons dés lors que cela fait 5 bonne min que nous pataugeons dans l’eau pour nous réchauffer !
Ouf, le coup de canon retentit. Impossible pour moi de plonger la tête, j’ai trop froid !
C’est donc en brasse que je boucle les 250m. La pluie s’est invitée cette après midi, pour ne plus nous quitter !! Le VTT, même parcours que le matin, c’est dire que je ne fais pas de concession, je fonce ! Je rattrape une petite dizaine de personnes. Les zones techniques du matin sont devenues ultra dangereuses. Les dévers sont hyper glissants et mes pneumatiques ont du mal à me garantir une adhérence de 100%. Que fichtre, j’ai finis mes 6.5km.
Je qualifierai la boucle de CAP, de boucle de cross. Le terrain est gras, gorgé d’eau – bref la patinoire !
A l’arrivée, je ne suis pas mécontent, contenu de la météo, mais je suis loin du résultat de l’année dernière :
Natation = 6’50
VTT = 23’10
CAP = 15’18
Soit 22ème/55 au scratch
et 9ème/22 en cat. Senior.
Je n’attends pas les résultats, ni même la remise des récompenses. Tout le matos est dans un état indescriptible : boue, boue, boue. Je me tente à laver le VTT dans l’étang et moi aussi par la même occasion.
Il ne me reste plus qu’une épreuve pour clore le challenge du Tri 28, à savoir le trail nocturne de Saint Luperce.
Pour ce qui est du challenge UFOLEP, je participerai à l’épreuve de Saint Aubin des bois, toujours dans la catégorie « As ».
Je tenais à souligner la présence de Nathalie sur le vétathlon et de Sophie sur le triathlon : un an après leur raid, les voilà devenues triathlètes !! BRAVO !
vendredi 17 août 2007
Enfin Des News !!!
Je suis sûr que certains d’entre vous vont se dire « enfin des news » !
Désolé pour cette longue absence, mais des projets, autres que sportifs, m’ont pris pas mal de temps et d’énergie !
Ceci étant, je ne suis pas resté sans reste et pour en témoigner je vais vous en faire un rapide résumé dans les prochains jours.
Les vacances se terminent, et il faut reprendre le chemin du boulot dés lundi. A vrai dire, ce n’est pas l’envie qui m’étouffe mais pour penser aux prochaines il faut bien y aller !!!
Ces vacances m’ont permis de renouer des contacts avec ces uniques et bellissimes massifs Alpin. Nous avons élus, moi-même et madame Shihan, en Savoie à quelques kilomètres de la station des Saisies, à 1200m d’altitude. Nous n’avons pas eu à nous plaindre de la météo car sur ces 7 jours qu’à durer notre séjour, l’orage nous a gâché une seule et unique journée.
Pourquoi « renouer » me dirait vous, eh bien cela faisait bientôt 10ans que nous n’avions pas les pieds dans cette superbe région.
Je voulais absolument profiter de ce séjour pour remplir mon carnet d’entraînement. Eh bien c’est chose faite. Au programme, rando, Trail et VTT. Je totalise 7h d’entraînement tout confondus. J’ai bien géré ces 7 jours, mais l’incertitude sur mes capacités physiques réside. Il faut bien avouer qu’entre l’altitude, le dénivelé, il y a de quoi se décourager, mais je pense qu’il faut savoir relativiser et se dire que malgré tout, les bienfaits se feront ressentir bien plus tard.
Notre lieu de séjour a été le théâtre de la deuxième étape de l’Iron Tour. J’ai pu convoiter ces magnifiques vélo (ou devrais je dire ces monstrueuses machines de compétition) et pu connaître Aurélien( http://aurelienraphael.over-blog.com) et Olivier Marceau (http://oliviermarceau.free.fr) ; un grand moment là où je ne l’attendais pas.Ces 7 jours à la montagne m’ont permis de réorienter mes objectifs de la rentrée. Je souhaiterai m’engager uniquement sur des courses nature soit au programme : la Forestière de Belhomert, le trail de la ligne verte et le trail nocturne de Saint Luperce. A ce cela viendront s’ajouter les vétathlons de Saint Aubin des bois et de Normanville. Pour ce qui est du triathlon, je ne pense pas m’engager sur une course en particulier. Il sera peut-être question, dans le courant du mois d’octobre, de retenter une initiation à un raid, mais pour l’instant ce n’est qu’un projet.
D’ici peu je m’adonnerai à un nouveau sport : la pratique du nordic walking (http://www.nordicwalking.com.fr – je vous laisse découvrir au travers de ce site « officiel », tous les bienfaits de cette pratique). Non ce n’est pas un effet de mode mais bien une pratique encore mal connu du public. Outre les bienfaits sur mon endurance, je privilégie cette discipline pour m’aider à développer le haut du corps. J’attends pour le moment la réception des bâtons (les nordics sticks) qui sont la base de l’équipement de cette discipline.
J’essaierai de vous en faire découvrir un peu plus, au travers de mes prochains articles.
Voilà, je terminerai là, je vais m’atteler à la rédaction du prochain article qui aura pour sujet les épreuves de vétathlon et de triathlon de Fontenay sur Eure.
A+
lundi 4 juin 2007
Le Défi des bords de l’Eure
Ce fut ce samedi 26 mai, la deuxième épreuve du challenge Tri 28 qui en comporte 4. La première épreuve s’est couru à la mi janvier en format run&bike (à laquelle je n'aipas participée), la troisième se coura dans deux semaines en format vétathlon ou Triathlon découverte (ou les deux surprises des organisateurs) et la dernière clôtura le challenge à la mi novembre par un trail nocturne.
Les défi de bords de l’Eure proposait deux distances : l’une "Découverte" et l’autre "As".
La différence entre les deux, hormis la distance bien sûr, c’était deux épreuves de CAP supplémentaires de 1km. Ce défi est en quelque sorte un mini raid où chaque équipe prend le départ en contre la montre en binôme.
Ma participation a été la volonté de mon collègue JMD. Après deux séances entraînements en commun pendant lequel nous avons pas mal bossés l’enchaînement en run & bike, ils nous restés plus qu’à assurer.
Nous avons choisi de nous aligner sur la distance découverte car JMD ne se sentait pas suffisamment entraîné en CAP. Les épreuves qui nous attendaient étaient 2 km de canoë, 2*3 km de Run & Bike avec entre chaque épreuve des jeux d’adresse avec comme dénominateur commun, le freesbe. De plus, si ces jeux d'adresse ne sont pas correctement déroulés, nous écoperons de pénalités à l'identique du biathlon qui se traduira par des distances à parcourir en CAP (pénalité maxi = 500m).
Notre départ, nous l’avons pris une heure et demi après le début de la course. A notre plus grand malheur, les températures ont été atroces avec nous. L’attente s’est faite dans la crispation et dans la surveillance de la météo qui n’a cessé d’évoluer. Il nous en fallait plus pour capituler et c’est alors qu’est arrivé notre heure. Les yeux rivés sur le chrono d’un côté, la pagaie de l’autre, notre départ est donné. Nous courons comme des dératés jusqu’au canoë. Là nous croisons d’autres participants qui venaient de terminer l’épreuve de canoë. Nous sautons d’ailleurs dans une de leur embarcation. Les premiers coups de pagaie sont absolument coordonnés et à notre grande stupeur, les zig zag sont plutôt rares. Ceci étant, nous avons quand même percutés les bords cinq ou six fois. Nous maintenons notre effort et notre coordination tout le long. Nous nous sommes fait dépasser par l'équipe qui nous précédait mais jamais nous arriverons à les rejoindre. Néanmoins, nous avons dépassé trois embarcations parties avant nous. Nous sortons du canoë pour rejoindre la zone de départ où nous allons devoir retirer le gilet de sauvetage et déposer la pagaie. Nous nous dirigeons ensuite vers l’aire des jeux d’adresse de freesbe où nos écoperons d’une pénalité de 200m à parcourir en CAP car notre freesbe n’est pas passé à travers un cerceau situé à 5m de la zone de lancée (et ce même après 6 essais). J’ai du mal à conserver un rythme soutenu et vraisemblablement le retour du canoë a été beaucoup trop rapide. Nous repassons dans la zone de départ pour valider nos 3km de Run & bike. Je commence en effectuant la partie CAP, que je reprendrai à la mi course. Notre boucle terminée, nous rejoignons à nouveau la zone de jeux. Cette fois ci, il s’agit de déposer le freesbe (après un vol de 6-7m) sur un tapis de 3m2. Nous n’aurons pas de pénalités car je viens de réussir mon deuxième lancer. Nous reprenons le départ (toujours en passant dans la zone de départ pour valider ce dernier tour) de notre dernière boucle de run & bike. Je me sens de mieux en mieux et j’arrive à maintenir une allure assez soutenue. JMD me suit en VTT mais est obligé de mettre pied à terre car une des portions est assez difficile si on s’efforce à rester sur le vélo. Il me rejoindra un bon kilomètre après et entamera là, sa dernière partie CAP. Arrivés dans la zone de départ, nous posons le VTT, les casques, car nous avions choisis de courir et de participer aux épreuves de freesbe avec le casque sur la tête (bonne tactique, je pense!). Il nous reste plus que la dernière épreuve d’agilité où nous allons devoir effectuer un lancer de plus 10m. Le vent ayant persisté depuis notre départ, nous n’arriverons pas à couvrir ces 10m. Nous repartons de la zone de jeux avec une pénalité de 200m. Je continue à encourager JMD qui, il faut l’avouer, fait une course remarquable, pour le peu d’entraînements qu’il a à son compteur. Nous arriverons sous l’arche après 1h02 de course.
Je tiens donc à féliciter mon binôme sans qui, cette participation n’aurait été possible, mais surtout pour sa détermination à en découdre et son dépassement de soi malgré un manque d’entraînement certain.
Nous finirons très satisfait de notre course et encore plus motivés pour notre prochaine participation à la troisième épreuve du challenge.
Notre classement : Temps final :1h02min 02s
Scratch = 12ème / 22
Catégorie = 10ème / 19
lundi 14 mai 2007
Le triathlon d’Orléans
Eh bien je vous dis que nous l’avons échappé belle, dimanche matin comme en témoigne Copste. En effet, lors de ce 7ème triathlon d’Orléans, il devait se courir l’épreuve Courte distance. Mais la météo en a décidé autrement et a contraint les organisateurs à modifier les distances, et les contraignant à opter pour un format Sprint.
Pour ma part, No Problem, malgré la demi/heure de pluie trois heures avant le départ, donné à 10heures pétantes. C’est sous un ciel bleu, un soleil présent tout le long de la course, que je m’installe à mon emplacement dans le parc à vélo. Je ne suis pas seul, car je suis accompagné de mon collègue, pour qui ce sera son deuxième triathlon.
Après une nuit pas très récupératrice, malgré une fatigue certaine, je me sens bien et j’apprécie à nouveau cette ambiance d’avant course. La motivation revient, et elle me procure cette envie de participer à d’autres épreuves. Pour ce qui est de l’entraînement, tout n’est pas encore parfait, et la machine n’est pas à plein régime.
Avant de m’installer dans ce parc à vélo, je ne savais pas encore si je devais enfiler la combinaison, mais très vite, je fais comme les ¾ des participants qui ont décidé de la prendre.
Nous sommes une centaine d’inscrit et je suis en terrain neutre, donc pas de pression ! La distance
Tout est enfin prêt. Le briefing terminé, je finis d’attacher ma combinaison, puis direction la plage. La température de l’eau est annoncée à 16°C. Je me réjouis d’avoir investi dans une combinaison l’année dernière car franchement, jamais j’aurais pu prendre le départ sans !
J’ai du mal à me positionner dans le milieu du peloton, si bien que je me trouve juste derrière (je suis arrivé un petit peu trop à labour, faute d’un bisou d’encouragement avant le départ lol !).
Le coup de pistolet retentit et voilà nous tous les pieds dans l’eau. Je ne me pose pas trop de questions et je file derrière un petit groupe qui s’est déjà formé. Les meilleurs sont devant. Voilà que je dépose à ma gauche la première bouée et je me dirige désormais vers la deuxième bouée. A la moitié des 300m, j’ai eu un gros coup de stress ! Ma combinaison m’oppressée, et mes lunettes étaient toutes embuées. J’ai cru un laps de temps me dirigeait vers le bateau d’assistance. Je me suis ressaisi et je me mets cela sur le Compte du manque d’entraînement en natation et le froid très certainement. Pour info, j’aimerai néanmoins savoir si ce genre de situation est déjà arrivé à l’un d’entre vous à un moment ou un autre de votre « carrière de triathlète » ?
Malgré tout, la plage se rapproche et après quelques vingtaines de coup de pied donné et reçu, je viens à bout de ces malheureux petits 300m. La distance entre la sortie de l’eau et le parc à vélo est assez important, me laissant tout le temps pour défaire la combinaison.
La transition n’est pas parfaite mais j’ai fait bien pire. La partie vélo, longue de 10km, ne me paraît pas difficile mais malgré tout, je ne me lâche pas. C’est après le premier kilomètre que je décide de me mettre sur mon prolongateur et que je file pour dépasser un à un tout ce qui se trouveront sur mon chemin. Ma moyenne avoisine les 31 km/h, et je terminerai les deux derniers kilomètres (vent favorable) à 41-42km/h. Je pense avoir récupéré une quinzaine de places. Mon arrivée au parc à vélo est désastreuse. En effet, j’ai voulu défaire mes sangles de chaussures et défaire mes pieds de celles-ci mais pas de chances, l’humidité de la semelle et du pied ont fait que j’ai déchaussé. L’idée était bonne, mais je ne sais pas y faire J. Pour la prochaine fois, il va falloir durcir le déchaussage, et un peu d’entraînement me fera le plus grand bien. De ce fait, la transaction est mauvaise, et je crains de perdre une petite dizaine de place.
Les premie
rs mètres de CAP sont difficiles, mais je reviens assez vite « dans le bain ». La configuration du parcours fait que je croise le Number One. Je reste serein, et me dit que je dois certainement me trouver dans le top 50. Je continue à assurer mon allure, ma position, et mon classement. A l’arrivée, ma petite femme est là, l’appareil photo à la main (j’apprendrai plus tard que les batteries étaient Low !).
A l’arrivée, je suis globalement satisfait, mis à part cette défaillance en natation.
Après un petit passage sur le site, je découvre avec stupeur mon classement et je m’en réjouit !.
Voilà les résultats :
Temps natation : 8mn09s – 50ème/102
Temps vélo : 20mn14 – 30ème/102 – vitesse moyenne =31.89km/h
Temps CAP : 14mn27s – 50ème/102
Temps final = 42mn49s
Classement = 37ème/102 et classement /catégorie = 19ème/45
samedi 12 mai 2007
De retour dans les parcs à vélo.
Je voulais vraiment remercier toutes les personnes qui continuent à aller sur mon blog. Je remercie plus particulièrement RunningMike pour ses commentaires de coaching. C’est promis, je vais me bouger, mais je vais certainement te décevoir en te disant que ma participation à un courte distance ne sera pas cette année.
Comme je le disais dans mon précédent article, je me dédie à l’escalade. Désolé pour ceux qui attendent l’article de ma deuxième sortie en falaise, mais je vous le promet elle ne devrais pas tarder à arriver.
Tout ca pour vous annoncer mon inscription à mon premier triathlon et je dirais même ma première compétition de l’année.
Je ferai mon retour dans les parcs à vélo lors du triathlon d’Orléans, le dimanche 13 mai 2007.
Je ne promet pas monde et merveille car il faut être lucide, mon entraînement ne me permet pas de réaliser un beau chrono. Ceci étant, il faut bien commencer à un moment ou un autre et retrouver la motivation. Je ne le disputerai pas seul, car mon inscription a été pressé par les encouragements d’un futur triathlète initié l’année dernière lors du triathlon de Fontenay sur Eure J.
Je le remercie par avance pour m’avoir encourager à participer à cette épreuve quelque soit le résultat.
C’est à lui que je dois, les deux séances d’entraînement de run & Bike durant ces deux week-end de 4 jours (eh oui, j’ai fait les ponts !!). Nous préparons le Défi des Bords de l’Eure qui se courra le samedi 26 mai. Il s’agit de parcourir 2km en canoë puis d’effectuer 6km en run & bike, entrecoupé d’épreuve d’adresse qui, si elles ne sont réussies convenablement, entraînera des pénalités en CAP (type biathlon) pour un maximum de pénalités équivalent à 3*0.9km.
Ces deux séances se sont déroulées de la manière suivante : le parcours choisi est de type chemin mêlant pelouse et racines d’arbres. Nous courons autour du plan d’eau d’Ecluzelles (le tour mesure 5km) que l’on parcoure deux fois. Nous effectuons les changements CAP/ vélo tous les 5mn et nous profitons pour peaufiner la transition du changement CA/:vélo et la descente/remontée en vélo. Nous nous efforçons de parcourir le premier tour plus lentement que le second et en essayant de créer un écart certain entre les deux tours. Cela à donner pour la première et la seconde séance, les temps suivants :
- Séance n°1 : 1er tour en 29mn et 2nd tour en 26mn.
- Séance n°2 : 1ertour en 28mn et 2nd tout en 24mn30
Je vais profiter de cet article pour diffuser en ligne, la répartition de mon entraînement sur le 4 disciplines et sur les 4 mois déjà écoulés, car depuis le début de l’année il ne m’est pas vraiment possible d’effectuer un bilan correcte. Bilan_2007
Je terminerai en vous indiquant le contenu de mes prochains jours :
- Participation au triathlon d’Orléans.
- Entraînement d’escalade en SAE
- Sortie en falaise durant les derniers jours fériés et si la météo le permet
- Entraînement natation le week-end prochain
- Et je vais finir par vous dire que j’ai décidé de prendre des résolutions sur ma gestion de l’alimentation : je dis « fini les bonbons au boulot, fini les gâteaux à la pause de 16heures, fini le fromage le soir, et fini les biscuits apéro ». J’espère m’y tenir.
Je vous donne désormais rendez vous lors du Compte rendu du triathlon d’Orléans, et je vous souhaite de passer une agréable semaine.
dimanche 29 avril 2007
Baptême en falaise
C’est le lendemain d’une sortie en VTT, orientée sur l’accélération en côte, que nous prenons (Madame Shihan et moi-même) le départ de notre première sortie en falaise. Nous sommes accompagnés de Michel et Marie Noëlle, tous deux, grands alpinistes et ouvreurs de nombreuses voies en SAE J. Je citerai en exemple la « revanche des nains », voie en dalle où le placement est la clé de la réussite. Je ne remercierai jamais assez Marie Noëlle qui m’a coaché durant une séance, et m’a poussé à m’engager dans ce genre de voie. Aujourd’hui, je ne suis toujours pas prêt à la sortie en tête, mais d’ici la fin de saison, cela pourrait être un objectif. Nous prenons la direction de Connelles, à une vingtaine de kilomètres du Val de Reuil. Le site a été rééquipé cet hiver et propose des voies dans un rocher de calcaire et de silex. L’approche aux différentes zones n’est pas des plus faciles. Nous sommes bien chargés et je prend là, vite conscience que tout ce matériel investi, handicape un peu soit il l’accès aux voies. Nous commençons par la « Loulou ». C’est un secteur qui propose quelques voies pour bon débutant que nous sommes.
L’appropriation du lieu n’est pas évidente et demande à la fois autant de dextérité que d’organisation. En effet le terrain accidenté et en pente ne nous permet pas de nous préparer sereinement.
La première leçon de la journée est la mise en place d’un rappel. Les conditions ne sont pas telles que nous allons en avoir besoin aujourd’hui, mais ce qui est acquis est acquis. Michel et Marie Noëlle sont les premiers à s’élancer – Michel est le grimpeur et Marie Noëlle l’assureuse. L’ascension est rapide, sûr, bref Michel dans toute sa splendeur. Il se vache, se détache et nous renvoie la corde « double ». Ainsi, dés que chacun d’entre nous, aura grimpé jusqu’au relais (en moulinette) et que l’on sera vaché, Michel va nous guider dans la mise en œuvre de notre rappel.
Pour ma part, aucune appréhension, hormis les deux premiers mètres où l’environnement fait que j’ai l’impression de multiplier par cinq la distance qui sépare du sol créant ainsi un court moment de panique. Aussi court soit il mais tellement long, j’ai également l’impression de ne plus avoir la même capacité physique qu’en salle.
Bref, me voilà au relais et vaché, j’installe mon relais sur les conseils de Michel. Tout est Ok, je me dévache et j’entreprend ma descente en rappel. Quelle liberté !!!. je vous assure c’est le TOP. On gère notre descente selon notre envie et cela procure beaucoup de sensations très positives.
De retour au pied de la « Loulou », et après avoir assuré Madame Shihan (qui d’ailleurs a très bien assuré sa grimpe), j’entreprend une nouvelle voie. Le départ est laborieux et par conséquent, je feinte et je décide le départ de quelques centimètres. La voie est facile et je devrai pouvoir la grimper en tête la prochaine fois. Michel vient me voir et me démontre la manière dont il aborde le déaprt tant convoité tout à l’heure. Dégoutté, je finis par dire : « waouh c’était pas si dur ». A mon tour : 1er essai : raté – 2ème essai : raté – 3ème essai : cette fois ci, c’est le bon – pas si mal J.
Tréves de plaisanterie, cela fait déjà 3 heures que nous sommes sur le site et franchement, ce n’est que des bons moments que nous passons.
Dernières lignes droites, Michel me propose une voie en deux longueurs à escalader en double cordée. Il m’apprend le Ba Ba et m’explique l’ordre des manipulations. Michel prend le départ (monte en tête) et je l’assure jusqu’au premier relais. C’est mon tour, j’en profite pour défaire les dégaines et nous voilà tous deux au relais. Michel prépare la corde et s’engage dans la deuxième longueur. C’est de nouveau mon tour, mais je ne peux m’empêcher d’admirer ce point de vue fabuleux, c’est impressionnant. Nous nous trouvons tous les deux aux sommets et je ne peux laisser échapper un « waouh » et un « c’est fabuleux ». Il n’y aura pas de descente. Seul un sentier nous mènera au départ.
Il est 19h, chacun d’entre nous à titiller le rocher à sa manière et a vécu cette première approche différemment. La fatigue commence à se faire sentir. Nous rangeons notre matos et prenons le chemin du retour. Maintenant, nous attendons avec impatience la nouvelle sortie. Ce que je retiendrai c’est surtout cette liberté – liberté de grimpe – liberté d’espace – liberté de temps.
Un Grand Merci à Marie Noëlle et à Michel pour leur encadrement et leurs conseils. MERCI
vendredi 27 avril 2007
1 mois d’absence
Il ne faudrait pas que cela devienne une habitude car depuis mes dernières vacances, nombreuses les fois où je voulais écrire mes articles mais elles sont toutes aussi rares les fois où j’ai pu prendre le temps de le faire.
Aujourd’hui ce sont les vacances à nouveau et j’en profite pour mettre à jour mon blog. Je vais devoir également faire un bilan des 4 semaines écoulées et de planifier les semaines suivantes en fonction des quelques rendez vous auquel j’ai réussi à m’inscrire.
En effet ce n’est pas tant ma motivation qui m’a poussé à participer à quelques épreuves, mais le collectif. Je m’explique : à force de parler de ma passion aux gens qui m’entourent, j’ai réussi à leur transmettre cette envie de compétition, cette envie de dépassement de soi. Ainsi ils sont un certain nombre, durant le mois de mai à se préparer pour des triathlons, des raids et des semi marathons. En aucun cas, je n’aurai souhaité loupé tout ça et c’est alors que je les rejoindrai sur ces différents rendez vous.
Durant le mois d’avril (soit ces quatre semaines qui viennent de s’écouler depuis mes dernières vacances catastrophiques), j’ai axé tout mon entraînement sur l’escalade. J’ai toutefois réalisé 2 sorties en VTT et une séance de CAP où le principal ne fut pas le qualitatif.
Désormais je laisse place aux deux articles exclusivement orientés « escalade ».
















